Mes difficultés sur les biographies animales

Dans cette partie, ce sont les problèmes que j’ai pu rencontrer pour faire les différentes biographies animales. Certaines peuvent être mis sur la fait que je suis un amateur, et aussi que je n’utilise qu’un seul moyen de recherche, le web.

Zarafa, la biographie animale,  c’est pas si compliqué !?

C’est la première biographie faite mais aussi celle qui m’en a donné l’envie. Quelque ligne était présente dans le livre, Révolution animale. Trouver des sources fiables, qui se regroupaient a été assez simple. Pour Zarafa, c’était plutôt trouvé un style, une manière de faire. Au début, les vies dans la nature (uchronies) étaient la première partie des biographies, il fallait trouver une manière de raconter tout une vie de manière fluide.

Le 22 aout 2019, la forme de la biographie de Zarafa change quelque peu. N’ayant pas de formation en littérature, mais scientifique, je n’ai pas l’habitude de m’étaler sur les détails, de donner un vrai style au phrase. C’est ce qui peut donner cette impression d’article froid, les faits sont balancés sans forme. Avec près d’un an d’écriture de biographie, il était temps pour Zarafa d’avoir du changement dans sa biographie. Les corrections remonteront progressivement vers ceux écrit après. Il se peut que cela ne soit pas sa dernière monture, il suffit que… .

Koko, aller à la source !

Finalement avec Koko, cela confirme que cela n’est pas si simple, et que Zarafa n’était qu’une exception qui confirme la règle. Rapidement les premiers sites à visiter se dessine. Évidemment, Wikipédia, mais aussi Futura-science, et un dernier que je ne connaissais pas ManimalWorld.

Avec Koko, une chose logique m’est apparue, allez à la source pour trouver des informations. Mais quand l’anglais est un obstacle, ça peut freiner au début. Koko est encore assez connu, mais le gorille des plaines du Nord, c’est un peu plus compliqué.

La nouvelle version de la biographie est faite le 27 aout 2019. Contrairement à Zarafa, où c’était surtout le forme qui change, pour Koko, la taille change aussi, passant de 1184 à 3380 mots, du simple au double. Lors de l’écriture des biographies de Balto et Togo, le site planèteanimal.com ne s’était pas montré digne de confiance, mélangeant totalement les deux chiens comme un seul. Ainsi, Koko se voit entièrement corrigé, se basant maintenant sur un article de Nationalgéographic de 1978 que le magazine a republié à la mort de Koko.

Autre point, l’auto-censure sur un point que je n’avais pas voulu traité. Même si ce n’est toujours pas très développé, pas vraiment beaucoup d’information, la référence sur l’obcession de Koko pour les mamellons est présente. Cela pouvait ternir la réputation de Koko, mais en même, ce n’est pas humain et ne peut donc être jugé pour cela.

Laïka, rajouter des détails mais comment ?

Pour Laïka, c’était raconter une vie possible dans les rues de Moscou. Avec le scandale de la coupe de Monde de Football, j’avais entendu parler de tous ces chiens errants qui avaient été abattus. Alors, une nouvelle catégorie a vu le jour, une qui concernait tous ces animaux qui vivent près de nous. Vivant une vie sauvage dans les villes.

L’autre point, c’était de rajouter des détails en étant réaliste dans sa biographie. Ne sont-ils pas trop éloigné de la réalité ? Mais pour partager ce qu’elle a vécu, cela devait être fait.

Hackiko, la première biographie animale d’un mâle sur le site

Et si, Hachiko est le premier mâle dont une biographie est faite sur Histoire de Compagnie. Avant lui, trois femelles, serais-je féministe ? Blague à part, le Japon étant un pays auquel je m’intéresse beaucoup, je ne pouvais pas raconter son histoire. Mais c’est l’une des plus courtes biographies animales présentent sur Histoire de Compagnie. Chercher des informations en japonais, avec le traducteur automatique, ce n’est absolument pas clair. Sérieux, pourquoi on me parle d’abeille dans un article sur un chien ?

Vaillant, trouver la vérité dans l’Histoire !

Vaillant, voilà une biographie ardue à faire. Ne trouvant aucune source, je comptais me référer au combat qu’ils étaient près et dans le fort. Mais à force de recherche, je suis tombé sur un document qui présentait justement ses faits. Cela a permis ainsi une biographie la plus proche possible de la réalité.

Dolly, obligé de la faire

Dolly, la brebis clonée, tout le monde en entend parler durant sa scolarité dans les cours de science. Aller à la source et un article entier sur elle. Finalement, sa vie aussi se résume en quelque ligne.

Keiko, une célébrité

À la manière de Koko, Keiko faisait partie des animaux dont je connaissais déjà une partie de l’histoire. Pour trouver des faits plus détaillé, c’était la fondation qui l’avait sauvé qui était le plus normal. Le plus compliqué aura été de raconter une vie dans les océans et surtout comprendre les différents niveaux de relation entre les orques. De même sur leur manière de se séduire.

Harriet, une biographie animale, 200 ans en arrière !

La fin de la vie d’Harriet, pas de problème, mais le début, repartir près de 200 ans en arrière, ce n’est pas un exercice facile. Un peu comme Vaillant, l’Histoire est un peu enjolivé, est ce arrivé ou pas ? Est ce possible ou pas ? Avec le temps, la vieille dame en avait enterré plus d’un et les documents qui parlaient d’elle ont disparu dans les eaux pour certains.

Siam, pourquoi MNHN ?

Pour Siam, c’est une chose étrange, qui peut s’appliquer à tous les animaux de MNHN. Mais que signifie ces initiales, ce sont celles du Muséum National d’Histoire Naturelle. Et étrangement, trouvé des informations sur les animaux qui y sont conservés ou qui sont passés à la ménagerie, c’est difficile. À la place d‘Harriet, je voulais faire Kiki, une autre tortue géante, mais rien sur internet. Pourquoi faire cela, est ce pour les livres qu’ils font en collaboration ? Je ne sais pas.

Et cela ne concerne pas que Siam, même les éléphants d’Asie semblent souffrir de ce défaut d’information. Il semble souffrir de la comparaison avec les éléphants d’Afrique. Pourtant l’éléphant d’Asie est une espèce totalement à part, qui vit d’une manière bien différente de son cousin africain. Alors pourquoi ce manque de popularité, ce manque d’intérêt pour une espèce qui souffre de la domestication depuis des siècles.

Oreo, quel choix étrange ?

Pour Oreo, je suis passé du coq à l’âne, ou plutôt du lion au raton laveur. La biographie devait porter sur un lion, vous l’avez deviné, il est au MNHN. Du coup, je venais de faire Siam, qui avait été intéressant, mais tellement compliqué à faire. Et puis, je suis tombé sur un article qui annonçait son décès. J’avais rapidement entendu parler de lui, bien avant que me prenne l’envie de faire des biographies animales. Et c’était aussi l’occasion de refaire un article pour les animaux qui vivent en ville. Bon, pas grand-chose de trouver, pas beaucoup de recherche sur le sujet, mais heureusement les Canadiens l’ont faits et ont même fait un documentaire (j’ai eu du mal à le trouver mais chut !).

Komir, une biographie animale de second choix

Pour Komir, le titre est suffisamment expressif, oui, j’avais choisi un autre hippopotame pour cette biographie, mais devinez quoi, MNHM encore une fois. Avec Kaku, cela se confirme, il va être dure de trouver des infos sur eux. Du coup, c’est Komir qui est choisi, mais maintenant que je connais la signification de son prénom, je n’entends plus que ça. L’histoire de Komir est assez simple, ou plutôt répétitive pour lui. Marqué par quatre grands jours, sa naissance et sa mort, une rencontre et un jour décisif.

Un peu à la manière des éléphants d’Asie, bah, pas grand-chose à se mettre sous la dent sur les hippopotames. Son mauvais caractère qui attaque tout le monde agit aussi sur internet ?

Marjan, découvert avec YouTube

Marjan a été découvert avec une vidéo de Brut, une chaine YouTube qui traite un peu de tout. Cela m’a permis déjà d’avoir une bonne base d’information, mais ce sont des biographies, et elles se doivent d’être bien plus complètes et centrées sur Marjan. Malheureusement pas beaucoup d’informations trouvés, et il y a un deuxième Marjan qui est présent sur la toile. Les dates ne coïncident pas, mais il faut alors faire attention à ne pas se tromper de Marjan en cliquant sur le lien.

Ce second Marjan aura certainement le droit à sa propre biographie qui risque, malheureusement, d’être assez courte. Petit problème au niveau d’une date importante, le jour où il s’est vu défiguré, certaines sources annoncent 1993 et d’autre 1995. La deuxième est choisie, Wikipédia et la BBC étant des sources plus viables que des blogs (LOL).

Rintintin, la face cachée de sa célébrité

Rintintin, un berger allemand connu de tous par la série, même si le Rintintin dont je fais la biographie n’est la même qui apparait dans cette dernière. Beaucoup de discordance sur certain point, le moment où Nénette est morte, et sa propre mort. Sur le fait qu’il serait mort dans les bras d’une star américaine. Bref, je pensais que cela serait plus simple puisqu’on peut dire que Rintintin est une personnalité publique.

Tilikum, une autre orque, une autre vie

Tilikum, une orque qui n’aura pas eu l’occasion de connaitre à nouveau la liberté, contrairement à Keiko. Souvent considéré comme un monstre par les trois morts dont il est responsable. Je le vois davantage comme une victime de l’égoïsme de l’homme. Un être privé de sa mère, des siens, et de sa liberté. Qui se retrouve ensuite martyrisé jour et nuit, comment pouvait-il en être autrement. Tilikum n’est qu’un exemple extrême et le plus connu, le documentaire Blackfish explique très bien tout cela.

La biographie sur Tilikum est actuellement la plus longue présente sur Histoire de Compagnie avec pratiquement 2000 mots. Comme toujours, trouver des informations exactes fut compliqué, SeaWorld a bien brouillé les pistes pour continuer son entreprise malhonnête.

Cher Ami, la seconde biographie d’un pigeon

Cher Ami est un pigeon qui est apparue durant mes recherches sur Vaillant, un autre pigeon de la première guerre mondiale. La biographie a été assez simple, son histoire est largement racontée et connue outre-atlantique. Cher Ami a été choisi justement pour cela, après deux gros morceaux, Rintintin et Tilikum qui avaient demandé beaucoup de temps et de recherches. Néanmoins, je ne considère pas Cher Ami comme moins important, surtout que sa propre vie a eut un impact significatif sur la première guerre mondiale.

Topsy, un autre éléphant d’Asie, une autre vie

Topsy, encore un être brisé par la volonté égoïste de l’Homme. Une vie bien triste pour cet éléphant d’Asie, et dont l’Histoire n’aura encore une fois retenue que sa mort. Mais sans en garder la vérité, à la manière de Harriet qui aurait pu rencontrer Darwin, Topsy avait rencontré Edison. Mais là ou le doute peut encore planer sur la première, ce n’est pas le cas sur la seconde, les dates le prouvent.

Même si, il faut bien l’avouer quand j’étais tombé dessus, c’est non seulement sa mort affreuse qui m’avait marqué, mais aussi qu’un personnage historique est soit présent. Mais il ne fallut pas longtemps pour apprendre que cela était faux. Heureusement, un livre avait été sur sa vie et avait déjà vérifier les dates, malgré que certain site présente encore Edison comme le coupable.

Comme je le disais, seul les derniers jours de sa vie sont vraiment détaillé, les faits de sa vie dans un cirque sont plus discret. À quel moment exactement et dans quelle condition, sa queue s’est retrouvé tordue pour le reste de sa vie ? En faisant les recherches, je suis justement tomber sur le site ou de nombreuses illustrations sont présentes ainsi que diverses informations. Le plus fou est que je suis même tomber sur un site qui avait utilisé les mêmes ressources (même si c’est l’inverse qui est vrai).

Roger, découvert le lendemain de sa mort

La photo qui a fait le buzz pour Roger, je ne l’ai vu que bien plus tard après sa diffusion. C’était dans un épisode de l’émission de Drôlement bête, je me suis précipité sur l’ordinateur pour en connaitre plus sur ce magnifique kangourou musclé. Mais à ce moment-là Roger nous avait déjà quitté, à une journée près. L’émission ne pouvait pas le savoir mais cela m’attrista de le découvrir ainsi. Je mis un peu de temps pour me décider à le faire, trouver des informations sur lui. Finalement, c’est actuellement la seule biographie qui se termine bien. Pas d’euthanasie, pas connu pour avoir tué, il est celui qui a eu la vie la plus libre de tous sur Histoire de Compagnie.

Comme à chaque fois que je traite une nouvelle espèce, je fais un article sur sa vie dans la nature. L’article sur Wikipédia, je l’ai trouvé un peu bordélique, pas très clair (en espérant que ce ne soit pas le cas pour moi). La chose qui m’a peut être le plus impressionné est le bébé kangourou et sa remontée. Je vous laisse la découvrir pour vous même, avec une vie de kangourou roux.

Snowflake, une biographie sans peur de la page blanche

Pour le gorille albinos Snowflake, c’est le choix de comment j’allais l’appeler dans sa biographie. Contrairement à beaucoup, quelle que soit la langue dans lequel c’est lu, le nom reste le même. Ce n’est pas le cas pour lui, suivant l’origine du site, son nom est traduit. Son nom est en espagnol, Copito de Nieve, qui devient Flocon de neige en français et Snowflake en anglais. Bon, clairement pour lui, cela ne change rien, mais il serait comme bien que cela soit fixé une fois pour toute.

Mais voilà, vous me direz que j’ai fait la même chose avec sa biographie, l’appelant parfois en anglais et d’autre en français mais jamais en espagnol. La raison est simple, le référencement par les moteurs de recherche. Pour faire connaitre son histoire, il faut que cela réponde à la recherche faite. Malheureusement, en France, et plus généralement dans les pays français, c’est soit sous en anglais, soit avec sa traduction qu’il est recherché (j’en ai fait de même, pensant que Snowflake était son nom).

Pour cette biographie je me suis essentiellement appuyer sur un blog, biofaune, qui s’intéresse à la biodiversité et à sa protection. Ce n’est pas la première fois que je tombais dessus, mais jamais, cela avait été la base pour une écriture de biographie. Mais comme d’habitude, je vérifie les infos entre plusieurs sources, et tente de trouver des informations complémentaires. Snowflake ayant résidé en Espagne, j’ai pour la première fois était sur des sites en espagnol. Heureusement que la Google trad existe, autrement, cela serait compliqué. Une fonction qui marche bien avec des langues comme l’anglais et l’espagnol, et même l’allemand, mais par contre le japonais (Hachiko) et l’arabe (Marjan), ce n’est pas encore au point.

Grumpy cat impose sa présence sur Histoire de Compagnie

Première sur Histoire de Compagnie, une biographie faite à quelque jour de décès du sujet, Grumy cat.  Dans les faits, ce chat célèbre faisait partie des personnalités animales à traiter, elle était donc présente depuis la création du site, dans les brouillons attendant son moment.

De ce fait, Grumpy cat a pris la place de la biographie prévu cette semaine là, Stubby, un chien (drôle d’ironie). Mais la biographie s’est faite avec des conditions particulière puisque l’ordinateur portable est tombé en panne. C’est donc sur un vieux ordinateur sur lequel je travaille et même quand j’écris ses lignes, il a un temps de réaction assez long.

Pour cette biographie, d’une vraie star du web et des mèmes, je l’ai fait d’une manière différente. En plus de la biographie à proprement parlé, Grumpy cat se permet de faire des commentaires. Pas toujours grincheux, mais je ne m’épargne pas.

Stubby, héros d’une guerre qui n’était pas la sienne

Stubby est le premier chien de guerre que je fais sur le site. Il y a bien eu Rintintin mais c’était une vie qu’il aurait pu avoir. Il rejoint donc des pigeons, pour le moment, Cher Ami et Vaillant qui ont aussi opéré pendant la première guerre mondiale.

Deux raisons à ce choix. La première, je voulais faire la biographie d’un chien. Two Bits, mais je ne l’ai pas trouvé très intéressante, peut être plus tard dans une catégorie différente. Ensuite, Snuppy, un chien cloné, mais je n’ai pas trouvé beaucoup d’information non plus sur lui. La seconde raison, c’est un documentaire sur les animaux de guerre passé sur France 3 le 8 mai 2019.

Jumbo, une biographie animale bien courte

Comme souvent, je n’apprend la vie tragique d’un animal qu’après qu’il soit mort. C’est ainsi le cas avec Jumbo, l’éléphanteau, découvert dans une vidéo de Brut, comme souvent. C’est notamment avec cette vidéo que j’ai pu trouver la principale source, celui du journal thaïlandais. Comme vous pourrez le comprendre, son début de vie est un mystère, des suppositions en accord avec ce que j’ai trouvé. Le fait que son lieu et sa date de naissance soit connu montre bien qu’il n’est pas né de manière anonyme.

Dans son cas, je suis presque triste de connaitre sa date de naissance exact, sans qu’aucune information sur sa vie avant le cirque ne soit connu. Biensur le phajaan, peut ne pas avoir été pratiqué, mais étant un rythme pratiquement obligatoire pour les éléphants d’Asie, cela serait surprenant.

Le choix de l’appelait “éléphanteau Jumbo” n’est pas anodin. Comme il y a un lion Marjan et un lionceau Marjan, il y a aussi un Jumbo adulte, même si c’est un éléphant d’Afrique. En plus, cela n’est pas un mensonge en soit, c’était encore un juvénil pour un éléphant d’Asie.

Owney, une vie heureuse qui se termine mal

Que dire sur Owney, le chien facteur ? Pas grand chose, je me suis essentiellement appuyé sur Wikipédia pour sa vie. Beaucoup d’élément pas clair que je n’ai pas réussis à éclaircir. C’est le cas notamment avec son accident au Canada et son arrivé à Montréal, impossible de savoir si les deux évènements son liés. Je l’ai considéré comme tel, de la façon dont c’était écrit. Mais aussi sa fin tragique, les sources diffères énorméments, et je n’ai pas considéré la fin de Wikipédia comme référence mais celui du blog d’un habitant de Toledo, lieu de son décès.

Encore une histoire d’un animal qui se termine mal, sous prétexte qu’une personne ne l’aimait pas, sous prétexte qu’il n’était qu’un chien. Le jugement s’est fait rapidement, sans véritablement de procès équitable. Même si les postiers et le policier qui a refusé de tirer remontent un peu la niveau de l’humanité. En commençant à lire son histoire, je ne pensais pas terminer sur une fin aussi abrupte, je voyais plutot une mort tranquille sur un sac de poste pendant un long voyage en train.

Christian, une biographie animale sans vraie fin

La biographie de lion Christian est le genre d’histoire que je souhaiterais faire plus souvent, un retour à la liberté, à la vie sauvage. Ce n’est malheureusement pas souvent le cas. Et puis cela fait un peu de bien de pouvoir écrire une fin ouverte, après des pauvres Jumbo et Owney.

Pour une fois, vous ne trouverez pas wikipédia dans les sources. J’avais commencé par chercher du côté de l’australie, car deux en sont originaires, mais l’histoire se passe à Londres. Du coup recherche sur le google anglais suffit, et ce n’est pas les sources qui manquent. Plusieurs personnes qui sont intervenus pour aider Christian en parlent, permettant d’avoir plusieurs points de vus et des détails ici et là.

Le contexte est un peu court, je n’ai pas réussis à trouver la moindre chose sur internet sur des animaux sauvages sur internets. Je m’appuie alors seulement sur les sources que j’ai trouvé. En parlant de cela, je suis assez surpris qu’une source citée sur un site ne parle pas de Christian. L‘association Born Free ne semble pas possédait pas d’article sur lui, du coup, je met le lien ici, si vous souhaitez y aller pour les soutenir dans leurs actions. En ce moment, ce sont quatre lionceaux qui sont mis à l’honneur.

Balto et Togo, deux biographies, une Histoire, deux destins

Vous vous demandez certainement pourquoi deux chiens partagent le même commentaire. Au final, c’est assez simple, ils ont fait en même temps,car ils partagent le même moment historiques, la course au sérum. Mais au même temps, c’est assez cocasse, puisque seul Balto devait avoir une biographie, et pas Togo, tout simplement parce que je le connaissais pas. C’est durant les recherches sur Balto que Togo est apparu, même si il ne faut pas oublié les 100 autres chiens.

Au début, j’ai été surpris de tomber sur ce second chien qui avait aussi marqué cet évènement. Le vrai problème est qu’une source que je pensais assez viable, m’a mis un gros doute, puisque les deux chiens étaient devenu le même. Ce site, c’est animalwised.com, mais il existe aussi en français, sous le nom de planèteanimal.com. Même si le site d’origine semble être espagnol, expectoanimal; Ce dernier a simplement fait une traduction du site espagnol. Si cela me chagrine tellement, c’est surtout parce que ce site a servi de base pour la biographie de Koko, alors autant dire que cela remet tout en cause, lors de l’écriture, je n’avais pas remarqué d’incohérence, mais une vérification s’impose.

Deux destins contraires

Passons ce petit constat, j’ai décidé de faire les deux biographies en même temps. Cela me permettait de voir l’histoire dans son ensemble, d’être cohérent entre les deux biogaphies animales. D’autant plus que Togo se situait avant dans la course au sérum, alors le faire paraître après sur le blog était étrange pour moi. Dernier point, la source pour Balto et Togo est la même, un site est entièrement destiné à cette course. Un troisième chien apparaît notamment sur le site, le demi-frère de Togo, Fritz, tout comme le nom des compagnons de Balto.

Une autre raison était la possibilité de faire un parallèle entre leurs deux vies, l’un était considéré comme un prodige restant dans l’ombre, l’autre était vu comme un râté apparaissant à la lumière. Il en est de même pour le fin de vie, Togo n’a jamais eu la gloire mais a eu une vie bien plus heureuse. Tandis que Balto aura subi les effets pervers de la célébrité, devenant une attraction. Voilà, au final tout était résumé dans le titre de ce petit commentaire. Sur histoire de compagnie, la même importance leur est donné, un seul commentaire, pour deux chiens exceptionnelles. Sans oublié tout les autres chiens qui ont participé et perdu la vie pour sauver une petite ville d’Alaska.

Kaiser, le début de la fin ?

Le pigeon Kaiser est apparu dans les recherches sur Cher Ami, mais absolument sur le site où ils doivent se trouvaient ensemble. Au final, Kaiser confirme une crainte, trouver des biographies à faire dans le temps va être compliqué. Ainsi deux autres noms de pigeons célèbres sont apparus pendant celle de Kaiser, mais en tapant leurs noms dans un moteur de recherche rien n’est apparu. Cela comprend le site où je les ai trouvé, mis à part une référence dans la fiche de Kaiser, rien d’autre à se mettre sous la dent. Des milliers d’animaux qui ont partagé nos vies et pourtant rare sont ceux qui sont arrivé jusqu’à nous. Je ne dis pas qu’ils sont rare, mais je demande combien de biographie animale pourront être au final sur Histoire de Compagnie, cent, deux cent, mais certainement pas mille.

Les recherches ont été assez simple, car une seul source a été trouvé sur ce pigeon. Autrement rien du tout, pas de Wikipédia, pas une source en français. J’ai bien tenté l’allemand, mais n’étant pas germanophone, cela rend les recherches difficiles sur les moteurs. Et cela même avec un traducteur, google trad semble avoir des difficultés à traduir l’allemand convenablement. Surtout que le nom de Kaiser pose problème puisque son prénom vient de allemand et possède bien une signification suffisamment forte pour être perdu dans les résultats de recherche. De même avec les photos, le choix a été rapide, peu de photo de son vivant, ne reste que celle de son corps empaillé. La vignette a été faite justement avec celle prise de son vivant (enfin théoriquement, c’est Kaiser), car faire une vignette avec son corps empaillé, je ne trouve pas cela très respectueux. Même si j’ai du le faire avec Vaillant.

Félicette, un sacrifice à Descartes ?

Le chat Félicette, toujours ce choix à faire pour le féminin ou le masculin quand je dois faire une biographie sur une femelle. Je peux assurer que je ne le fais pas par plaisir ou sexisme, mais pour permettre justement à Félicette d’apparaître dans les recherches sur les moteurs dédiés. Je crains malheureusement que pour ceux qui ne sont pas connu, le féminin ne soit pas utilisé. Ainsi pour Laika, Koko et Dolly, savoir que ce sont des femelles peut sembler logique. Autant pour d’autre, c’est plus compliqué, tel que Cher Ami, Vaillant (par sûre) et Grumpy cat, cela n’est pas le cas, leurs noms masculins n’aidant pas.

Cette chatte, je ne la connaissais pas avant de voir une vidéo sur Brut (oui, encore eux), contrairement à la chienne Laika et au chimpanzé Ham. Je me suis essentiellement basé sur deux sites, le premier, Wikipédia, en anglais, car en français, peu de détail. Paradoxal, étant donné qu’elle appartient à l’histoire de la France, je pensais naturellement que la l’article français serait plus détaillé, dommage. Le second est article du Parisien, assez complet, pas grand chose à rajouter, juste dommage qu’ils illustrent leur article avec des timbres plutot qu’avec de vrais image de Félicette. Point négatif sur L’Ina, la vidéo ne parle absolument pas de la fin de la chatte.

Jumbo, la biographie d’un éléphant d’Afrique

Que dire de l’éléphant Jumbo ? C’est l’une des biographies les plus longues et les plus détaillées que j’ai pu faire, avec Tilikum peut être. Dans la frise chronologique, des points peuvent apparaitre, des résidents d’Histoire de Compagnie qui naissent à quelque jour de différence. Mais pour Jumbo, c’est un lieu et une guerre assez particulière qu’il partage.

Il s’est retrouvé au même endroit que la girafe Zarafa, au jardin des plantes de Paris. Au final beaucoup d’animaux y sont passé, mais pour l’éléphant, il n’avait jamais été cité comme l’un de leur résident. La guerre des éléphants qui opposaient deux cirques américains et qui apporta beaucoup de souffrance à de nombreux animaux. C’est ainsi l’éléphante d’Asie Topsy qui vivra la même chose, mais dans le sens inverse. Dans les deux cas, leurs soigneurs les suivront à chaque fois pour le meilleur comme pour le pire.

Voilà, c’est assez court, absolument pas proportionel par rapport à la taille de sa biographie.

Ham, un cousin sacrifié

Bon, les commentaires sur les biographies commencent à être compliqué à faire. Une semaine après que celle de Ham ait été faite, signe que je n’avais rien à dire. Même si le manque d’information est un peu déroutant. Les premières années de sa vie, rien n’est dis et rien n’est sûre, son passage dans un élevage d’oiseau n’est pas certain à cent pour cent. De même pour la fin, absolument rien sur la fin de sa vie, seul, à part des autres. Avait-il des activités avec ses soigneurs, des sorties, des jeux, était-il au moins stimulé par des nouvelles choses ? Des questions sans réponses qui me donne une impression désagréable de bâcler la fin alors que je ne pouvais pas faire autrement.

Il existe un documentaire qui retrace la vie de Ham, où du moins au moment de son arrivé sur la base militaire américaine. Personnellement, je ne l’ai pas regardé en entier. Pourquoi ? Pour moi, il y avait trop de divergence avec les informations trouvées sur Ham. Il ne parle de son passage dans l’élevage d’oiseau, en premier lieu. Puis le moment où je me suis arrêté, que j’estime être une trop grande incohérence. Ham reçoit ce nom avant la mission alors que ce n’est pas le cas, il fallait éviter tout attachement. Il ne donne pas non plus d’explication sur le choix, puisque cela signifie “jambon” en anglais.

Il était normalement prévu que la vie d’un chimpanzé dans la nature accompagne cette biographie. Mais clairement, je ne suis pas satisfait de ce format. Il manque quelque chose, la manière de voir le monde des animaux. Je sais que c’est contradictoire avec les mots de mon introduction, mais pour pouvoir permettre au lecteur de se mettre à la place de l’animal, cela serait clairement une différence. La question est alors de comment mettre en forme, comment trouver des informations pertinentes sur la cognition animale. D’autant plus qu’une généralisation ne peut pas être faite, un chien ne voit pas le monde de la même manière qu’un éléphant.

Moustache, devenu doyen des animaux sur Histoire de Compagnie

Toujours le même problème quand il s’agit de faire des biographies anciennes, ce qui est vrai et ce qu’il ne l’est pas. Entre la mémoire qui s’efface et la propagande qui arrange les faits, cela en devient compliqué de trouver la vérité. Alors pour Moustache, ce problème se pose, alors, inévitablement il y a certainement des choses fausses, des éléments amplifiés. Voir même des évènements qui se mélange ou qui se sépare pour créer de moment différent.

En même temps, je dois bien avoué que j’ai été assez surpris de tomber sur lui, en ayant des détails sur ses faits d’armes ou sur les blessures qu’il a reçu durant son service. Par contre, il n’y a pas beaucoup de site français qui en parle, en quand ils le font, ils semblent traduire simplement sur des sites étrangers, notamment espagnol. En tout c”est ce qu’indique les dates de parution, le plus ancien se trouvant sur le site espagnol.

Bon, du coup Moustache devient la biographie la plus ancienne sur le site, prenant la place de la girafe Zarafa. Pratiquement un an comme la doyenne, même si Harriet possède toujours la plus longue.

Huberta, une biographie qui se termine trop vite

Huberta est seulement la troisième biographie qui se passe entièrement hors d’Europe ou des USA, même si elle y fait un tour après son trépat. Après le lion Marjan et l’éléphant d’Asie Jumbo,  j’écris sur un animal dont l’histoire se passe entièrement dans un pays africain. J’espère pouvoir en faire d’autre dans le même genre,  mais de ce côté là, j’ai vraiment de grosse difficulté à en trouver. Su Wikipédia, quand il propose une autre histoire sur une même espèce, c’est généralement dans la même zone géographique, ou tout du moins en Occident. J’aimerais vraiment dépasser ces frontières, mais cela reste très difficiles.

Pour Huberta, c’est assez paradoxal, je suis déçu que la biographie soit courte mais en même temps, c’est bien le signe qu’elle a réussis à rester libre. Et cela malgré tout les efforts des Hommes pour la faire sortir de ses cachettes, voir de l’attraper pour l’enfermer dans une cage. Sur le site du musée qui la possède, ce n’est pas la vie qu’elle a vécu qui est le plus décrit, mais celle qu’elle a vécu après sa mort. Elle fait partie avec le chien Stubby des animaux dont l’histoire continue après leur mort, je trouve cela un peu triste, réduit à l’état d’objet.

Wojtek, les ours aussi peuvent avoir une biographie

L’ours Wojtek, je l’ai découvert avec une vidéo sur internet, et pour une fois, non, ce n’est pas Brut. Comment je suis tombé dessus, je ne pourrais le dire, je me suis simplement précipité pour le garder dans un coin du site pour plus tard. Et finalement, ce moment est venu pour le premier our de faire son apparition sur le site. Trouver ce genre d’histoire n’est pas facile, les chiens partagent tellement notre vie qu’il est naturel que beaucoup nous parviennent. Mais un ours, comme les lions, les orques et les éléphants, cela est plus compliqué surtout qu’ils sont malheureusement passé par une moment difficiles, souvent la perte de leur famille. Mais voilà trouver des histoires comme d’Huberta ne doivent pas courir les rues (dans les deux sens du terme la concernant).

Mais comme souvent, ces animaux qui servent de soutient moraux pendant la guerre et/ou qui permettent de sauver des vies finissent souvent en cage. Ainsi, c’est le cas de Balto, ou sous une forme le chimpanzé Ham.

Gander, découvert par hasard

Que dire sur Gander, tout est dans le titre, en fait non. La biographie que j’avais prévu cette semaine était initialement prévu sur un chat, Sam l’insubmersible. J’ai changé d’avis en découvrez la possibilité que son histoire pouvait être un assemblage de plusieurs, ceux de plusieurs qui avait pu survivre à différents accidents. Effectivement, d’autres animaux sont un peu dans le même cas, où leurs histoires ne sont pas toujours claire, entre la grande et la petite histoire. Tel que Moustache que la propagande  a pu amplifié, ou bien la tortue Harriet dont la vie a été plus longue que la mémoire d’un homme. D’ailleur, une chaine youtube, Parole de Chat a justement fait une vidéo dessus, la même semaine ou j’avais prévu de le faire.

Je suis tombé sur Gander en cherchant un chien connu au Canada, j’espère en fait pouvoir le faire pour les autres pays, trouvé un animal avec une histoire plus local. Mais dans ce cas, le problème de la langue se pose, même avec un traducteur pour aider dans les recherches. Il faut trouver les bons termes pour être permettre une recherche qui donne des résultats concluants.

Alex, une biographie animale sans date

Mon plus grand problème avec le perroquet Alex, et ma plus grande déception, est l’absence de date dans la biographie. Dans les différents articles trouvés, il n’y avait de progression dans le temps, pas de date pour annoncer ses progrès dans sa vie. Cela ne change rien à son histoire, mais donner des dates, les plus précises possibles, permet de la diférencier de la simple fiction, d’une simple histoire. De l’ancrer dans la réalité, c’est aussi pour cela que je rajoute des évènements historiques dans la frise chronologique en rapport avec les biographies.

Pour la découverte d’Alex, c’est comme beaucoup d’autres animaux présents sur Histoire de Compagnie, que ce soit le lion Marjan ou la chatte Félicette. Mais pour une fois, ce n’est pas Brut, même si cela reste sur Youtube. C’est la chaine de Doc Seven, dans une vidéo qui présentait 77 faits surprennants sur les animaux. Il le présentait alors comme le seul animal à s’être posé une question. Sur le coup, j’ai pensé au gorille Koko, mais elle ne se pose pas une question, elle y répond à une question sur la mort. Mais aussi Mickael, le “frère” de Koko, qui raconte son histoire passé, le moment où il a perdu sa mère.

Smoky, raison sentimentale

Tout est dans le titre. J’ai choisi Mosky car c’est un yorkshire, une race avec laquel j’ai grandi. Trois générations de Yorkshire pour être plus précis, représentant cinq chiens, seul le  grand père et son mauvais caractère ne sont plus parmi nous. Autant dire que je n’ai pas besoin d’aller voir la fiche de cette race pour vous dire que ce sont des gueulards. Petit par la taille qui se font remarquer par une autre manière. Mais leurs caractères sont bien différents, même si ils sont tous très collant. Les gabarits aussi sont variables, sur une même portée, vous allez de trois kilogrammes à cinq kilogrammes.

Pour la biographie en elle-même, c’est un peu le même problème que le perroquet Alex, les dates se font rare et je pense que cela n’ira pas en s’arrangeant malheureusement. Non pas que j’y met de la mauvaise volonté, mais il semblerait que je rentre dans une période où les sujets ne sont pas aussi renseignés, ou bien plus confidentiels.

Faith, la différence est un don et une malédiction

Que dire sur Faith, qu’elle est incroyable peut-être, pour avoir réussie à dépasser sa condition. Pour avoir permi à de nombreux soldats et handicapés d’avoir de l’espoir en voyant cet être étrange. Ainsi qu’avoir permi à une famille brisé de devenir une équipe. Mais en même temps, la pauvre chienne à souffert pendant pratiquement neuf ans, prenant des médicaments pour tenir le coup, faire des plateaux pour permettre à sa maitresse de gagner de l’argent sur sa difformité. Fait n’est pas la seul dans cette condition, puisque cette même famille à receuillit un autre chien avec le même problème, Tanker. Il faut espérer que cela ne devienne pas une norme, il y a déjà beaucoup de race avec des problèmes de santé. Tel que le bulldog, plus il a de plis, plus est apprécié, mais pour lui, cela provoque de nombreux problème de peau.

Bon clairement avec Faith, je me rend compte que cela commence à être compliqué de trouver des biographies animales à vous présenter. Je pensais pouvoir trouver au moins une histoire de ce genre dans chaque pays mais le problème, c’est comment y avoir accès. En français, il n’y a pas grand chose qui apparait, et en anglais, ce sont surtout les animaux américains qui apparaissent, avec ceux qui font le buzz. Ainsi, je tente notamment de trouver des animaux célèbres au Canada, mais rien ne ressort. J’ai aussi tenté l’Allemagne, mais la barrière de langue rend cela difficile.

Alors si quelqu’un arrive jusqu’à là, un peu d’aide ne serait pas de refus !

Michael, un an après Koko

Cela faisait un an que Michael était dans les cartons, mais malheureusement contrairement à Koko, il n’y a pas autant de chose qui ont été écrite. Même les photos sont beaucoup rare, même sur Koko.org. Ce qui était prévu à la base était de faire comme avec Balto et Togo, les faire à la suite, mais le manque d’information m’avait fait changé d’avis. Pourtant son histoire n’en est pas moins intéressante, elle en est presque plus tragique que celle de Koko. Un gorille qui a vu la mort de sa famille et qui est capable de le transmettre. Voir de conditionner ses réaction vis à vis des étrangers, de le réveiller la nuit. Michael est un manifique exemple contre la théorie de l’animal-machine, un être qui souffre de son passé, l’inconscient que ressasse son traumatisme. Alors qu’à l’inverse, il existe un trou de trois ans dans la vie de Michael, pendant ces années, je n’ai pas trouvé où il était réellement. Vu que c’est un autrichien qui les envoyé, il devait certainement se trouver la bas mais rien n’est moins sure. Après tout pendant les recherches, je suis tombé sur un panda, Chi Chi, qui était arrivé au zoo de Londres.

Pour la miniature, j’ai un gros doute sur le fait que ce soit Michael. Sur les photos de face, il semble possèdait un cou bien plus marqué que celui de Koko. Alors qui en train de peindre, Koko et Michael ? Le doute est là, aucune photo ne ressemble à celle-ci sur le site de la fondation.

Chi Chi, quand es-tu née ?

Le gros problème avec Chi Chi, c’est la période où elle est née. Bien-sur, je n’attend pas d’avoir la date exact, après, elle a eu la chance de naître en pleine nature. Non, c’est que j’avais littéralement près de trois de différence entre les dates de naissance probable sur Wikipédia. Ainsi, sur la version française, c’est 1957, alors que sur la version anglaise, c’est 1954. Finalement, je suis allé voir directement à la source, dans son pays d’origine. Non seulement, il donne date, mais aussi un mois, et donne le nom de son premier compagnon (Heureusement que google trad existe). Dans les sites consultés, soit ils ne donnent pas de date, soit ils sont très larges.

Comme beaucoup de femelle, il a le droit d’avoir un compagnon, c’est le cas de Zarafa et de Koko, mais il y a souvent pas descendance. D’un autre côté, cela évite d’avoir une génération privé de sa liberté, et ce soit-disant devoir de concervation des zoos. Il ne faudrait pas oublier qu’à la base, qu’ils font partie de ceux qui ont dépouillé les espèces d’individus. Malheureusement, je n’ai pas trouvé la cause de la mort exact, parlant simplement d’une maladie. Avant de finir, il y a petit détail que je ne comprend pas, mais en faisant des recherches sur les pandas, il était marqué que les périodes de chaleur allait de mars à mai. Alors que pour Chi Chi, ils ont fait cela en septembre-octobre. je ne sais pas si ils savaient cela à l’époque, mais c’est assez étrange.

Dernier point qui n’a pas grand chose à voir avec le panda Chi Chi, mais Pinterest a eu quelque changement. J’ai commencé à ranger les photos de chaque résident, ça commencé à faire fouilli.

Sam, celui qui avait été remis à plus tard

Sam, prévu depuis bien longtemps sur le site, il aurait du être le premier chat, avant Grumpy Cat et Félicette. Mais en découvrant à chaque fois sur les sources que son histoire pouvait être faussé, je l’ai mis à plus tard. Alors pourquoi avoir fini par la faire, finalement, une partie de l’histoire doit être vraie. Et dans le pire des cas, c’est l’histoire de plusieurs chats, ceux qui ont vécu sur ses trois navires, mais aussi tout ceux qui sont oubliés pour leur service rendu. C’était un peu pour eux, ceux que l’histoire oublie que j’ai aussi décidé de la faire, la biogrpahie de Sam, l’insubmersible. Une chose peut troublé sur la biographie de ce chat, c’est l’absence de photographie, alors que si vous allez sur un site, il en a. La raison est simple, et même déjà expliqué, ce que Sam peut être plusieurs chats. Les photos que vous trouvez avec son possiblement celle de Simon, un autre chat marin célèbre.

C’est aussi avec lui, ou eux, que les articles ont un peu changé de forme. La partie “carte d’identité” à disparu, je l’avais mis en place pour rassembler certaine information essentielle, à la manière des briographies de personnalité. Mais bon, apparamment Google ne l’aimait pas, alors j’ai décidé à contre-coeur (au bout d’un an) à la supprimé, et cela de façon rétroactif.

Reckless, le premier cheval

Au début, c’était un autre cheval que je voulais faire, Warrior, un cheval qu avait la première guerre mondiale. C’était lui qui avait inspiré le film de Spielberg, Cheval de guerre. Mais ne trouvant rien pour faire une vraie biographie, je suis alors partie sur Reckless qui apparait sur un article pour les recherches. Les articles trouvées étaient assez complet pour la rédiger. Même un article qui racontait sa vie avant sa rencontre avec les Marines que vous ne trouverez pas dans sa biographie.

En lisant, j’étais assez content de pouvoir la mettre, alors qu’elle était absent de wikipédia. Mais finalement, je ne l’ai pas fait, pour une raison assez simple, un problème de cohérence avec les dates, et les périodes. La seule chose que j’ai gardé est l’âge où il obtient le cheval, pas le reste. L’article parle alors d’une invasion japonaise et de prisionnier américain par ses derniers, mais le problème est que le jeune coréen n’a pas connaitre cette partie de l’histoire de pays. La japon ayant perdu la guerre en 1945 et le cheval nait vraisemblement qu’en 1948. Dans l’article, il est dit que le jeune coréen avec son cheval vont dans les rizières, réquisissionné par les Japonais. Qu’il aide aussi un soldat américain, lui permettant de garder son cheval pour repartir dans l’hippopodrome. Une période de sept ans est censé séparé ce moment et la vente, mais cela ne correspond toujours pas avec l’âge du jeune coréen donné.

Bummer & Lazarus, inséparable même dans leurs biographies

Les chiens Bummer & Lazarus, je pense que ce commentaire va être assez court. Leur histoire, je l’ai découvert en cherchant des infos sur Warrior. Vous puvez vous demander comment je suis passé de la recherche d’information d’un cheval à deux chiens de San Francisco. En fait, ils se trouvent tout les trois dans un livre français, s’il vous plait. C’est la même personne qui l’avait permis de rédiger la biographie de Vaillant. Bon, pour le coup, je n’ai rien trouvé sur internet de sa part, et même si le livre peut être intéressant, je le trouve un peu pauvre en biographie animale. Les commentaires m’ont aussi un peu refroidit, le style académique. Pour ma part, je suis toujours en recherche de mon style d’écriture, même si je le pense un point scolaire qu’au début. Et surtout, un peu plus éloigné du devoir de science !

Pour la biographie en elle-même, les difficultés sont toujours les même lorsque l’histoire est aussi vieille. Tout comme celle du chien Moustache et de la tortue Harriet, par exemple. Il faut aussi rajouter qu’ils étaient libre, merveilleux pour eux, un peu moins pour moi, puisque l’histoire est très parcellaire. Huberta est un autre exemple dans le même genre. Ainsi, c’est un peu le manque de fait qui pêche principalement.

Simon, celui qui prête son image

Les chats commencent enfin à apparaitre sur Histoire de Compagnie. Non pas que je les aime pas, mais pour être franc, leurs histoires semblent se cacher plus que celle des chiens. D’un autre côté, et s’en est peut être la raison, c’est qu’ils vivent leur vie, même lorsqu’ils sont avec nous. Ainsi, Simon n’est que le quatrième chat, après Grumpy cat, Félicette et Sam. Alors que chez les chiens, il y a plus d’une dizaine de biographie.

Pour comprendre le titre, il faut savoir que Simon prête souvent son image à Sam l’insubmersible. Pourtant, à chaque fois, il porte bien une médaille avec le nom de son navire, l’HMS Amesthyst. Au moment de faire la biographie de Sam, je n’avais pas cette information, je mettais simplement appuier sur les dires des sites anglais visités. Mais maintenant, je peux effectivement le confirmer, les images que vous trouvez associer à Sam, sont souvent celle de Simon. Il y a au final que deux images, celle dans la biographie qui correspondent, un tableau et photo de mauvaise qualité.

Pour faire sa biographie, on peut dire que le travail avait déjà été fait. Pour le coup, je me suis vraiment appuyé sur une seul source. C’était la plus complète, les autres sites ne donnaient pas d’information complémentaire sur sa vie. Mais contrairement à eux, j’essaye toujours de faire le sujet de ma biographie, dans ce cas Simon, le centre. Celui autour duquel l’histoire tourne, ce qu’il ne peut pas voir, et ce qui n’est pas nécessaire pour comprendre ne sont pas présent. De même, le nom des capitaines n’est pas cité. Ils ne le sont que lorsqu’ils ont eu un impact sur la condition animal, en positif comme en négatif.

Native Dancer, tellement longue

Avec Native Dancer, c’est un nouveau monde qui s’ouvre à moi, celui du course hippique et celui des animaux en général. En effet, il le premier à se consacrer entièrement à ce sujet. Reckless, le premier cheval du blog, n’en avait que simplement gratté le sujet. Bon, on va être sincère, ce sujet ne m’a absolument pas plu, la biographie est longue mais tout dans son histoire lui est imposé. Chaque action qu’il fait vient de la main de l’homme, alors comment exprimer son caractère dans ces moments-là. C’est un peu le même cas avec la brebis Dolly, maintenant que j’y pense.

L’autre problème est mon ignorance du monde des courses hippiques, je n’y connais absolument rien. J’ai ainsi appris l’existence des courses avec des poids en faisant cette biographie. Cela ne m’était jamais venu à l’idée de faire des courses, avec des poids supplémentaires pour soit-disant égaliser les chevaux. Je trouve cela vraiment idiot comme concept, même si c’est pour un moment court, les articulations doivent en prendre un sacret coup. Et si en plus, on rajoute les problèmes connus de Native Dancer, cela est vraiment encore plus idiot.

Voilà, tout cela pour vous dire que si il y a d’autre chevaux de course sur ce blog, cela n’arrivera vraiment qu’occasionnellement.

Dewey Readmore Books, une biographie un peu courte

Par rapport à ma dernière biographie que j’ai trouvée trop longue, je vous invite à aller voir Native Dancer, je trouve celle-ci trop court. Oui, je ne suis jamais content ! Dans les faits, je pourrais, Dewey Readmore Books aurait pu rentrer dans une catégorie de biographie que je n’ai jamais mis en place, “les histoires trop courtes”. Le but serait de vous présenter des histoires d’animaux sur lequel, je ne trouve pas beaucoup d’information. Mais dans les faits, il y a des histoires encore plus courte que celle de Dewey Readmore Books. Elles feront un jour leur apparition, malheureusement.

Vous avez certainement lu la biographie si vous lisez ce commentaire, je l’ai simplement nommé Dewey, plutôt que de mettre son nom entier. Cela était certainement une occasion pour les bibliothécaires de faire une sorte de message subliminale. Les gens venaient voir le chat, se rappelaient forcément son nom, et pouvaient associer leur amour pour le chat à celui de livre. Après ce n’est pas non plus un mauvais message. J’ai vraiment douté que Dewey Readmore Books était son nom complet.

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