Biographie animale pour tout les oubliés

Le site Histoire de Compagnie a ouvert le 25 octobre 2018, un site pour des biographies animale. Il fait suite à la lecture d’un livre. Révolution Animale aux éditions Arte qui me met une véritable claque au visage. Il me confirme de nombreuse choses, sans les avoir jamais formulés, tout me sembler logique et clair. Les animaux qui traversaient notre histoire, ils n’en sont vraiment jamais le centre de l’intention. Souvent un point anecdotique dans notre grande frise chronologique. Pourtant, avec ce que nous leur faisons subir, nous ne devrions pas les oublier, pour changer justement notre façon de voir.

Ainsi est né la volonté d’Histoire de Compagnie de remettre ces petites histoires aux centres. Sur le site, vous pourrez trouver d’autres articles, mais les biographies animales sont l’essentielle, l’ADN du site. Le but est de faire partager ces histoires, en évitant toute humanisation dans l’acte d’un animal. Tout comme il existe de multitudes langues, de culture et de ce fait de multiples façons de concevoir le monde. Ils ont leur manière de penser et se mettre à leur place ne serait pas une chose aisée. Que faudrait-il faire, alors, pour penser comme eux. Oublié la logique ? La morale ? Ne considérait qu’un instinct ? Une volonté mécanique ?

C’est une volonté d’Histoire de Compagnie de démonter cette théorie de l’animal machine que nous devons à Descartes. Et qui donne le traitement actuel aux animaux dans le monde. Cette pensée de l’animal machine est une erreur et les biographies animales peuvent aider dans cette voie. Rendre à chaque espèce, sa façon de vivre, rendre à chaque individu, son caractère unique.

Les différents types d’articles

Sur Histoire de Compagnie, vous pourrez découvrir deux grands types d’articles. Les premiers sont les biographies, majoritaires, qui présentent la vie d’un animal. Ensuite, il y a les uchronies, un terme un peu compliqué pour désigner des vies telles qu’il devrait se passer dans la nature.

Les biographies animales, leurs véritables vies

Le départ est toujours le même, trouver un sujet, où plutôt une histoire à raconter. Une fois fait, il faut trouver des faits, des moments à raconter. En tant qu’amateur, je n’ai malheureusement qu’une seule ressource, internet. Ce que je regrette beaucoup est l’absence de source, alors à part trouver des faits qui se répètent sur plusieurs sites, il n’y a pas beaucoup de choix. Il y a aussi aller directement à la source, pour certain s’est possible. Pour cela, il faut qu’ils aient marqué l’histoire. Par une découverte, un record, où des faits qui ont changé les mentalités.

Les biographies présentent l’animal en question, donnant la signification de son nom. Sa date de naissance et celle de sa mort, le lieu étant plus souvent connu pour le second. Sa carte d’identité donne alors son âge, estimé ou non, mais aussi son espèce avec son nom latin. Disons que c’est la partie la plus simple.

La partie la plus compliquée commence à ce moment-là raconter une histoire avec des faits réelles. Ils proviennent souvent d’une source principale, auquel des détails trouvés ailleurs se rajoute. Il y a aussi ceux qui sont rajoutés, pour vous faire partager ce moment dans les conditions les plus réalistes possibles. Mais ils n’apparaissent pas en tant que tel. Et les autres, où il faut un choix entre deux faits, le plus probable, en espérant ne pas trop s’éloigner de la réalité. Il y a ceux où les faits ont oublié et il y a les autres, parce que cela arrangeait davantage la grande Histoire.

Sur Histoire de Compagnie, cette catégorie porte naturellement le nom de biographie animale. Cela ne pouvait pas s’appeler autrement.

Leurs vies telles qu’elles devraient être, les uchronies

Ce concept, je l’ai découvert sur YouTube, on change un fait pour voir ce qu’il se passe. Au début, cela était présent dans la biographie, mais ce qui changeait était qu’ils naissaient dans la nature, avec les leurs. Cela ne marchait pas non plus, il n’y aurait pas un seul gorille, une seule orque. Je n’aurais fait qu’un copié collé, cela n’aurait pas été honnête envers vous, mais surtout irrespectueux pour chacun d’entre eux.

À la manière de la biographie, une carte d’identité est dressée. Elle présente alors rapidement l’espèce, son nom en français et en latin. Ensuite, ce sont sa classe, son ordre et sa famille auquel il appartient. À chaque fois, ce qui les différencient, ce qui les définit est marqué entre parenthèses. Parfois, il y en a tellement que je suis obligé de choisir les plus marquants. Mais d’autres fois, c’est assez flou. Ensuite, c’est la répartition et le nombre de sous-espèces reconnues et en dernier l’espérance de vie.

Contrairement à beaucoup de site, je présente la vie d’un individu en le déroulant progressivement. Je commence logiquement par sa naissance, toujours la même. La mort, en est la conclusion inévitable, mais elle peut se terminer de tellement de manière. C’est pour cela que je précise la période de naissance, le temps pouvant jouer sur le nombre de manières de périr. L’apparition d’une nouvelle maladie, mais surtout la façon dont l’Homme peut considérer l’espèce peut changer tellement de choses.

En dernier lieu, ce sont des faits intéressants. Ce sont des informations qui ne peuvent s’intégrer dans l’histoire, mais qui sont parfois surprenantes. Il était dommage que ces faits, ces informations, ces anecdotes ne soient pas transmisse.

Il existe deux catégories sur Histoire de Compagnie. Ceux qui concernent les vies qui se passent dans leurs milieux naturels et ceux qui concernent les vies dans nos villes. Car elles ont beaux être nos créations, les villes restent des terrains de chasse et de jeux pour bon nombre d’espèces. Certaines agissant d’une manière totalement différentes dans la jungle urbaine.

Les dossiers

à venir…..

Les difficultés sur les biographies animales

Dans cette partie, ce sont les problèmes que j’ai pu rencontrer pour faire les différentes biographies animales. Certaines peuvent être mis sur la fait que je suis débutant, et aussi que je n’utilise qu’un seul moyen de recherche, le web.

Zarafa, la biographie animale,  c’est pas si compliqué !?

C’est la première biographie faite mais aussi celle qui m’en a donné l’envie. Quelque ligne était présente dans le livre, Révolution animale. Trouver des sources fiables, qui se regroupaient a été assez simple. Pour Zarafa, c’était plutôt trouvé un style, une manière de faire. Au début, les vies dans la nature (uchronies) étaient la première partie des biographies, il fallait trouver une manière de raconter tout une vie de manière fluide.

Le 22 aout 2019, la forme de la biographie de Zarafa change quelque peu. N’ayant pas de formation en littérature, mais scientifique, je n’ai pas l’habitude de m’étaler sur les détails, de donner un vrai style au phrase. C’est ce qui peut donner cette impression d’article froid, les faits sont balancés sans forme. Avec près d’un an d’écriture de biographie, il était temps pour Zarafa d’avoir du changement dans sa biographie. Les corrections remonteront progressivement vers ceux écrit après. Il se peut que cela ne soit pas sa dernière monture, il suffit que… .

Koko, aller à la source !

Finalement avec Koko, cela confirme que cela n’est pas si simple, et que Zarafa n’était qu’une exception qui confirme la règle. Rapidement les premiers sites à visiter se dessine. Évidemment, Wikipédia, mais aussi Futura-science, et un dernier que je ne connaissais pas ManimalWorld.

Avec Koko, une chose logique m’est apparue, allez à la source pour trouver des informations. Mais quand l’anglais est un obstacle, ça peut freiner au début. Koko est encore assez connu, mais le gorille des plaines du Nord, c’est un peu plus compliqué.

La nouvelle version de la biographie est faite le 27 aout 2019. Contrairement à Zarafa, où c’était surtout le forme qui change, pour Koko, la taille change aussi, passant de 1184 à 3380 mots, du simple au double. Lors de l’écriture des biographies de Balto et Togo, le site planèteanimal.com ne s’était pas montré digne de confiance, mélangeant totalement les deux chiens comme un seul. Ainsi, Koko se voit entièrement corrigé, se basant maintenant sur un article de Nationalgéographic de 1978 que le magazine a republié à la mort de Koko.

Autre point, l’auto-censure sur un point que je n’avais pas voulu traité. Même si ce n’est toujours pas très développé, pas vraiment beaucoup d’information, la référence sur l’obcession de Koko pour les mamellons est présente. Cela pouvait ternir la réputation de Koko, mais en même, ce n’est pas humain et ne peut donc être jugé pour cela.

Laïka, rajouter des détails mais comment ?

Pour Laïka, c’était raconter une vie possible dans les rues de Moscou. Avec le scandale de la coupe de Monde de Football, j’avais entendu parler de tous ces chiens errants qui avaient été abattus. Alors, une nouvelle catégorie a vu le jour, une qui concernait tous ces animaux qui vivent près de nous. Vivant une vie sauvage dans les villes.

L’autre point, c’était de rajouter des détails en étant réaliste dans sa biographie. Ne sont-ils pas trop éloigné de la réalité ? Mais pour partager ce qu’elle a vécu, cela devait être fait.

Hackiko, la première biographie animale d’un mâle sur le site

Et si, Hachiko est le premier mâle dont une biographie est faite sur Histoire de Compagnie. Avant lui, trois femelles, serais-je féministe ? Blague à part, le Japon étant un pays auquel je m’intéresse beaucoup, je ne pouvais pas raconter son histoire. Mais c’est l’une des plus courtes biographies animales présentent sur Histoire de Compagnie. Chercher des informations en japonais, avec le traducteur automatique, ce n’est absolument pas clair. Sérieux, pourquoi on me parle d’abeille dans un article sur un chien ?

Vaillant, trouver la vérité dans l’Histoire !

Vaillant, voilà une biographie ardue à faire. Ne trouvant aucune source, je comptais me référer au combat qu’ils étaient près et dans le fort. Mais à force de recherche, je suis tombé sur un document qui présentait justement ses faits. Cela a permis ainsi une biographie la plus proche possible de la réalité.

Dolly, obligé de la faire

Dolly, la brebis clonée, tout le monde en entend parler durant sa scolarité dans les cours de science. Aller à la source et un article entier sur elle. Finalement, sa vie aussi se résume en quelque ligne.

Keiko, une célébrité

À la manière de Koko, Keiko faisait partie des animaux dont je connaissais déjà une partie de l’histoire. Pour trouver des faits plus détaillé, c’était la fondation qui l’avait sauvé qui était le plus normal. Le plus compliqué aura été de raconter une vie dans les océans et surtout comprendre les différents niveaux de relation entre les orques. De même sur leur manière de se séduire.

Harriet, une biographie animale, 200 ans en arrière !

La fin de la vie d’Harriet, pas de problème, mais le début, repartir près de 200 ans en arrière, ce n’est pas un exercice facile. Un peu comme Vaillant, l’Histoire est un peu enjolivé, est ce arrivé ou pas ? Est ce possible ou pas ? Avec le temps, la vieille dame en avait enterré plus d’un et les documents qui parlaient d’elle ont disparu dans les eaux pour certains.

Siam, pourquoi MNHN ?

Pour Siam, c’est une chose étrange, qui peut s’appliquer à tous les animaux de MNHN. Mais que signifie ces initiales, ce sont celles du Muséum National d’Histoire Naturelle. Et étrangement, trouvé des informations sur les animaux qui y sont conservés ou qui sont passés à la ménagerie, c’est difficile. À la place d‘Harriet, je voulais faire Kiki, une autre tortue géante, mais rien sur internet. Pourquoi faire cela, est ce pour les livres qu’ils font en collaboration ? Je ne sais pas.

Et cela ne concerne pas que Siam, même les éléphants d’Asie semblent souffrir de ce défaut d’information. Il semble souffrir de la comparaison avec les éléphants d’Afrique. Pourtant l’éléphant d’Asie est une espèce totalement à part, qui vit d’une manière bien différente de son cousin africain. Alors pourquoi ce manque de popularité, ce manque d’intérêt pour une espèce qui souffre de la domestication depuis des siècles.

Oreo, quel choix étrange ?

Pour Oreo, je suis passé du coq à l’âne, ou plutôt du lion au raton laveur. La biographie devait porter sur un lion, vous l’avez deviné, il est au MNHN. Du coup, je venais de faire Siam, qui avait été intéressant, mais tellement compliqué à faire. Et puis, je suis tombé sur un article qui annonçait son décès. J’avais rapidement entendu parler de lui, bien avant que me prenne l’envie de faire des biographies animales. Et c’était aussi l’occasion de refaire un article pour les animaux qui vivent en ville. Bon, pas grand-chose de trouver, pas beaucoup de recherche sur le sujet, mais heureusement les Canadiens l’ont faits et ont même fait un documentaire (j’ai eu du mal à le trouver mais chut !).

Komir, une biographie animale de second choix

Pour Komir, le titre est suffisamment expressif, oui, j’avais choisi un autre hippopotame pour cette biographie, mais devinez quoi, MNHM encore une fois. Avec Kaku, cela se confirme, il va être dure de trouver des infos sur eux. Du coup, c’est Komir qui est choisi, mais maintenant que je connais la signification de son prénom, je n’entends plus que ça. L’histoire de Komir est assez simple, ou plutôt répétitive pour lui. Marqué par quatre grands jours, sa naissance et sa mort, une rencontre et un jour décisif.

Un peu à la manière des éléphants d’Asie, bah, pas grand-chose à se mettre sous la dent sur les hippopotames. Son mauvais caractère qui attaque tout le monde agit aussi sur internet ?

Marjan, découvert avec YouTube

Marjan a été découvert avec une vidéo de Brut, une chaine YouTube qui traite un peu de tout. Cela m’a permis déjà d’avoir une bonne base d’information, mais ce sont des biographies, et elles se doivent d’être bien plus complètes et centrées sur Marjan. Malheureusement pas beaucoup d’informations trouvés, et il y a un deuxième Marjan qui est présent sur la toile. Les dates ne coïncident pas, mais il faut alors faire attention à ne pas se tromper de Marjan en cliquant sur le lien.

Ce second Marjan aura certainement le droit à sa propre biographie qui risque, malheureusement, d’être assez courte. Petit problème au niveau d’une date importante, le jour où il s’est vu défiguré, certaines sources annoncent 1993 et d’autre 1995. La deuxième est choisie, Wikipédia et la BBC étant des sources plus viables que des blogs (LOL).

Rintintin, la face cachée de sa célébrité

Rintintin, un berger allemand connu de tous par la série, même si le Rintintin dont je fais la biographie n’est la même qui apparait dans cette dernière. Beaucoup de discordance sur certain point, le moment où Nénette est morte, et sa propre mort. Sur le fait qu’il serait mort dans les bras d’une star américaine. Bref, je pensais que cela serait plus simple puisqu’on peut dire que Rintintin est une personnalité publique.

Tilikum, une autre orque, une autre vie

Tilikum, une orque qui n’aura pas eu l’occasion de connaitre à nouveau la liberté, contrairement à Keiko. Souvent considéré comme un monstre par les trois morts dont il est responsable. Je le vois davantage comme une victime de l’égoïsme de l’homme. Un être privé de sa mère, des siens, et de sa liberté. Qui se retrouve ensuite martyrisé jour et nuit, comment pouvait-il en être autrement. Tilikum n’est qu’un exemple extrême et le plus connu, le documentaire Blackfish explique très bien tout cela.

La biographie sur Tilikum est actuellement la plus longue présente sur Histoire de Compagnie avec pratiquement 2000 mots. Comme toujours, trouver des informations exactes fut compliqué, SeaWorld a bien brouillé les pistes pour continuer son entreprise malhonnête.

Cher Ami, la seconde biographie d’un pigeon

Cher Ami est un pigeon qui est apparue durant mes recherches sur Vaillant, un autre pigeon de la première guerre mondiale. La biographie a été assez simple, son histoire est largement racontée et connue outre-atlantique. Cher Ami a été choisi justement pour cela, après deux gros morceaux, Rintintin et Tilikum qui avaient demandé beaucoup de temps et de recherches. Néanmoins, je ne considère pas Cher Ami comme moins important, surtout que sa propre vie a eut un impact significatif sur la première guerre mondiale.

Topsy, un autre éléphant d’Asie, une autre vie

Topsy, encore un être brisé par la volonté égoïste de l’Homme. Une vie bien triste pour cet éléphant d’Asie, et dont l’Histoire n’aura encore une fois retenue que sa mort. Mais sans en garder la vérité, à la manière de Harriet qui aurait pu rencontrer Darwin, Topsy avait rencontré Edison. Mais là ou le doute peut encore planer sur la première, ce n’est pas le cas sur la seconde, les dates le prouvent.

Même si, il faut bien l’avouer quand j’étais tombé dessus, c’est non seulement sa mort affreuse qui m’avait marqué, mais aussi qu’un personnage historique est soit présent. Mais il ne fallut pas longtemps pour apprendre que cela était faux. Heureusement, un livre avait été sur sa vie et avait déjà vérifier les dates, malgré que certain site présente encore Edison comme le coupable.

Comme je le disais, seul les derniers jours de sa vie sont vraiment détaillé, les faits de sa vie dans un cirque sont plus discret. À quel moment exactement et dans quelle condition, sa queue s’est retrouvé tordue pour le reste de sa vie ? En faisant les recherches, je suis justement tomber sur le site ou de nombreuses illustrations sont présentes ainsi que diverses informations. Le plus fou est que je suis même tomber sur un site qui avait utilisé les mêmes ressources (même si c’est l’inverse qui est vrai).

Roger, découvert le lendemain de sa mort

La photo qui a fait le buzz pour Roger, je ne l’ai vu que bien plus tard après sa diffusion. C’était dans un épisode de l’émission de Drôlement bête, je me suis précipité sur l’ordinateur pour en connaitre plus sur ce magnifique kangourou musclé. Mais à ce moment-là Roger nous avait déjà quitté, à une journée près. L’émission ne pouvait pas le savoir mais cela m’attrista de le découvrir ainsi. Je mis un peu de temps pour me décider à le faire, trouver des informations sur lui. Finalement, c’est actuellement la seule biographie qui se termine bien. Pas d’euthanasie, pas connu pour avoir tué, il est celui qui a eu la vie la plus libre de tous sur Histoire de Compagnie.

Comme à chaque fois que je traite une nouvelle espèce, je fais un article sur sa vie dans la nature. L’article sur Wikipédia, je l’ai trouvé un peu bordélique, pas très clair (en espérant que ce ne soit pas le cas pour moi). La chose qui m’a peut être le plus impressionné est le bébé kangourou et sa remontée. Je vous laisse la découvrir pour vous même, avec une vie de kangourou roux.

Snowflake, une biographie sans peur de la page blanche

Pour le gorille albinos Snowflake, c’est le choix de comment j’allais l’appeler dans sa biographie. Contrairement à beaucoup, quelle que soit la langue dans lequel c’est lu, le nom reste le même. Ce n’est pas le cas pour lui, suivant l’origine du site, son nom est traduit. Son nom est en espagnol, Copito de Nieve, qui devient Flocon de neige en français et Snowflake en anglais. Bon, clairement pour lui, cela ne change rien, mais il serait comme bien que cela soit fixé une fois pour toute.

Mais voilà, vous me direz que j’ai fait la même chose avec sa biographie, l’appelant parfois en anglais et d’autre en français mais jamais en espagnol. La raison est simple, le référencement par les moteurs de recherche. Pour faire connaitre son histoire, il faut que cela réponde à la recherche faite. Malheureusement, en France, et plus généralement dans les pays français, c’est soit sous en anglais, soit avec sa traduction qu’il est recherché (j’en ai fait de même, pensant que Snowflake était son nom).

Pour cette biographie je me suis essentiellement appuyer sur un blog, biofaune, qui s’intéresse à la biodiversité et à sa protection. Ce n’est pas la première fois que je tombais dessus, mais jamais, cela avait été la base pour une écriture de biographie. Mais comme d’habitude, je vérifie les infos entre plusieurs sources, et tente de trouver des informations complémentaires. Snowflake ayant résidé en Espagne, j’ai pour la première fois était sur des sites en espagnol. Heureusement que la Google trad existe, autrement, cela serait compliqué. Une fonction qui marche bien avec des langues comme l’anglais et l’espagnol, et même l’allemand, mais par contre le japonais (Hachiko) et l’arabe (Marjan), ce n’est pas encore au point.

Grumpy cat impose sa présence sur Histoire de Compagnie

Première sur Histoire de Compagnie, une biographie faite à quelque jour de décès du sujet, Grumy cat.  Dans les faits, ce chat célèbre faisait partie des personnalités animales à traiter, elle était donc présente depuis la création du site, dans les brouillons attendant son moment.

De ce fait, Grumpy cat a pris la place de la biographie prévu cette semaine là, Stubby, un chien (drôle d’ironie). Mais la biographie s’est faite avec des conditions particulière puisque l’ordinateur portable est tombé en panne. C’est donc sur un vieux ordinateur sur lequel je travaille et même quand j’écris ses lignes, il a un temps de réaction assez long.

Pour cette biographie, d’une vraie star du web et des mèmes, je l’ai fait d’une manière différente. En plus de la biographie à proprement parlé, Grumpy cat se permet de faire des commentaires. Pas toujours grincheux, mais je ne m’épargne pas.

Stubby, héros d’une guerre qui n’était pas la sienne

Stubby est le premier chien de guerre que je fais sur le site. Il y a bien eu Rintintin mais c’était une vie qu’il aurait pu avoir. Il rejoint donc des pigeons, pour le moment, Cher Ami et Vaillant qui ont aussi opéré pendant la première guerre mondiale.

Deux raisons à ce choix. La première, je voulais faire la biographie d’un chien. Two Bits, mais je ne l’ai pas trouvé très intéressante, peut être plus tard dans une catégorie différente. Ensuite, Snuppy, un chien cloné, mais je n’ai pas trouvé beaucoup d’information non plus sur lui. La seconde raison, c’est un documentaire sur les animaux de guerre passé sur France 3 le 8 mai 2019.

Jumbo, une biographie animale bien courte

Comme souvent, je n’apprend la vie tragique d’un animal qu’après qu’il soit mort. C’est ainsi le cas avec Jumbo, l’éléphanteau, découvert dans une vidéo de Brut, comme souvent. C’est notamment avec cette vidéo que j’ai pu trouver la principale source, celui du journal thaïlandais. Comme vous pourrez le comprendre, son début de vie est un mystère, des suppositions en accord avec ce que j’ai trouvé. Le fait que son lieu et sa date de naissance soit connu montre bien qu’il n’est pas né de manière anonyme.

Dans son cas, je suis presque triste de connaitre sa date de naissance exact, sans qu’aucune information sur sa vie avant le cirque ne soit connu. Biensur le phajaan, peut ne pas avoir été pratiqué, mais étant un rythme pratiquement obligatoire pour les éléphants d’Asie, cela serait surprenant.

Le choix de l’appelait “éléphanteau Jumbo” n’est pas anodin. Comme il y a un lion Marjan et un lionceau Marjan, il y a aussi un Jumbo adulte, même si c’est un éléphant d’Afrique. En plus, cela n’est pas un mensonge en soit, c’était encore un juvénil pour un éléphant d’Asie.

Owney, une vie heureuse qui se termine mal

Que dire sur Owney, le chien facteur ? Pas grand chose, je me suis essentiellement appuyé sur Wikipédia pour sa vie. Beaucoup d’élément pas clair que je n’ai pas réussis à éclaircir. C’est le cas notamment avec son accident au Canada et son arrivé à Montréal, impossible de savoir si les deux évènements son liés. Je l’ai considéré comme tel, de la façon dont c’était écrit. Mais aussi sa fin tragique, les sources diffères énorméments, et je n’ai pas considéré la fin de Wikipédia comme référence mais celui du blog d’un habitant de Toledo, lieu de son décès.

Encore une histoire d’un animal qui se termine mal, sous prétexte qu’une personne ne l’aimait pas, sous prétexte qu’il n’était qu’un chien. Le jugement s’est fait rapidement, sans véritablement de procès équitable. Même si les postiers et le policier qui a refusé de tirer remontent un peu la niveau de l’humanité. En commençant à lire son histoire, je ne pensais pas terminer sur une fin aussi abrupte, je voyais plutot une mort tranquille sur un sac de poste pendant un long voyage en train.

Christian, une biographie animale sans vraie fin

La biographie de lion Christian est le genre d’histoire que je souhaiterais faire plus souvent, un retour à la liberté, à la vie sauvage. Ce n’est malheureusement pas souvent le cas. Et puis cela fait un peu de bien de pouvoir écrire une fin ouverte, après des pauvres Jumbo et Owney.

Pour une fois, vous ne trouverez pas wikipédia dans les sources. J’avais commencé par chercher du côté de l’australie, car deux en sont originaires, mais l’histoire se passe à Londres. Du coup recherche sur le google anglais suffit, et ce n’est pas les sources qui manquent. Plusieurs personnes qui sont intervenus pour aider Christian en parlent, permettant d’avoir plusieurs points de vus et des détails ici et là.

Le contexte est un peu court, je n’ai pas réussis à trouver la moindre chose sur internet sur des animaux sauvages sur internets. Je m’appuie alors seulement sur les sources que j’ai trouvé. En parlant de cela, je suis assez surpris qu’une source citée sur un site ne parle pas de Christian. L‘association Born Free ne semble pas possédait pas d’article sur lui, du coup, je met le lien ici, si vous souhaitez y aller pour les soutenir dans leurs actions. En ce moment, ce sont quatre lionceaux qui sont mis à l’honneur.

Balto et Togo, deux biographies, une Histoire, deux destins

Vous vous demandez certainement pourquoi deux chiens partagent le même commentaire. Au final, c’est assez simple, ils ont fait en même temps,car ils partagent le même moment historiques, la course au sérum. Mais au même temps, c’est assez cocasse, puisque seul Balto devait avoir une biographie, et pas Togo, tout simplement parce que je le connaissais pas. C’est durant les recherches sur Balto que Togo est apparu, même si il ne faut pas oublié les 100 autres chiens.

Au début, j’ai été surpris de tomber sur ce second chien qui avait aussi marqué cet évènement. Le vrai problème est qu’une source que je pensais assez viable, m’a mis un gros doute, puisque les deux chiens étaient devenu le même. Ce site, c’est animalwised.com, mais il existe aussi en français, sous le nom de planèteanimal.com. Même si le site d’origine semble être espagnol, expectoanimal; Ce dernier a simplement fait une traduction du site espagnol. Si cela me chagrine tellement, c’est surtout parce que ce site a servi de base pour la biographie de Koko, alors autant dire que cela remet tout en cause, lors de l’écriture, je n’avais pas remarqué d’incohérence, mais une vérification s’impose.

Deux destins contraires

Passons ce petit constat, j’ai décidé de faire les deux biographies en même temps. Cela me permettait de voir l’histoire dans son ensemble, d’être cohérent entre les deux biogaphies animales. D’autant plus que Togo se situait avant dans la course au sérum, alors le faire paraître après sur le blog était étrange pour moi. Dernier point, la source pour Balto et Togo est la même, un site est entièrement destiné à cette course. Un troisième chien apparaît notamment sur le site, le demi-frère de Togo, Fritz, tout comme le nom des compagnons de Balto.

Une autre raison était la possibilité de faire un parallèle entre leurs deux vies, l’un était considéré comme un prodige restant dans l’ombre, l’autre était vu comme un râté apparaissant à la lumière. Il en est de même pour le fin de vie, Togo n’a jamais eu la gloire mais a eu une vie bien plus heureuse. Tandis que Balto aura subi les effets pervers de la célébrité, devenant une attraction. Voilà, au final tout était résumé dans le titre de ce petit commentaire. Sur histoire de compagnie, la même importance leur est donné, un seul commentaire, pour deux chiens exceptionnelles. Sans oublié tout les autres chiens qui ont participé et perdu la vie pour sauver une petite ville d’Alaska.

Kaiser, le début de la fin ?

Le pigeon Kaiser est apparu dans les recherches sur Cher Ami, mais absolument sur le site où ils doivent se trouvaient ensemble. Au final, Kaiser confirme une crainte, trouver des biographies à faire dans le temps va être compliqué. Ainsi deux autres noms de pigeons célèbres sont apparus pendant celle de Kaiser, mais en tapant leurs noms dans un moteur de recherche rien n’est apparu. Cela comprend le site où je les ai trouvé, mis à part une référence dans la fiche de Kaiser, rien d’autre à se mettre sous la dent. Des milliers d’animaux qui ont partagé nos vies et pourtant rare sont ceux qui sont arrivé jusqu’à nous. Je ne dis pas qu’ils sont rare, mais je demande combien de biographie animale pourront être au final sur Histoire de Compagnie, cent, deux cent, mais certainement pas mille.

Les recherches ont été assez simple, car une seul source a été trouvé sur ce pigeon. Autrement rien du tout, pas de Wikipédia, pas une source en français. J’ai bien tenté l’allemand, mais n’étant pas germanophone, cela rend les recherches difficiles sur les moteurs. Et cela même avec un traducteur, google trad semble avoir des difficultés à traduir l’allemand convenablement. Surtout que le nom de Kaiser pose problème puisque son prénom vient de allemand et possède bien une signification suffisamment forte pour être perdu dans les résultats de recherche. De même avec les photos, le choix a été rapide, peu de photo de son vivant, ne reste que celle de son corps empaillé. La vignette a été faite justement avec celle prise de son vivant (enfin théoriquement, c’est Kaiser), car faire une vignette avec son corps empaillé, je ne trouve pas cela très respectueux. Même si j’ai du le faire avec Vaillant.

Félicette, un nouvel espoir !

Le chat Félicette, toujours ce choix à faire pour le féminin ou le masculin quand je dois faire une biographie sur une femelle. Je peux assurer que je ne le fais pas par plaisir ou sexisme, mais pour permettre justement à Félicette d’apparaître dans les recherches sur les moteurs dédiés. Je crains malheureusement que pour ceux qui ne sont pas connu, le féminin ne soit pas utilisé. Ainsi pour Laika, Koko et Dolly, savoir que ce sont des femelles peut sembler logique. Autant pour d’autre, c’est plus compliqué, tel que Cher Ami, Vaillant (par sûre) et Grumpy cat, cela n’est pas le cas, leurs noms masculins n’aidant pas.

Cette chatte, je ne la connaissais pas avant de voir une vidéo sur Brut (oui, encore eux), contrairement à la chienne Laika et au chimpanzé Ham. Je me suis essentiellement basé sur deux sites, le premier, Wikipédia, en anglais, car en français, peu de détail. Paradoxal, étant donné qu’elle appartient à l’histoire de la France, je pensais naturellement que la l’article français serait plus détaillé, dommage. Le second est article du Parisien, assez complet, pas grand chose à rajouter, juste dommage qu’ils illustrent leur article avec des timbres plutot qu’avec de vrais image de Félicette. Point négatif sur L’Ina, la vidéo ne parle absolument pas de la fin de la chatte.

Pour le titre, c’est simplement que j’ai pu découvrir de nombreux autres animaux et donc de futurs nouvelles biographies. Mais cela veut aussi dire de nombreuses histoires tristes, il y a peu de chance que leurs fins soient plus enviable que celle de Félicette.

Jumbo, la biographie d’un éléphant d’Afrique

Que dire de l’éléphant Jumbo ? C’est l’une des biographies les plus longues et les plus détaillées que j’ai pu faire, avec Tilikum peut être. Dans la frise chronologique, des points peuvent apparaitre, des résidents d’Histoire de Compagnie qui naissent à quelque jour de différence. Mais pour Jumbo, c’est un lieu et une guerre assez particulière qu’il partage.

Il s’est retrouvé au même endroit que la girafe Zarafa, au jardin des plantes de Paris. Au final beaucoup d’animaux y sont passé, mais pour l’éléphant, il n’avait jamais été cité comme l’un de leur résident. La guerre des éléphants qui opposaient deux cirques américains et qui apporta beaucoup de souffrance à de nombreux animaux. C’est ainsi l’éléphante d’Asie Topsy qui vivra la même chose, mais dans le sens inverse. Dans les deux cas, leurs soigneurs les suivront à chaque fois pour le meilleur comme pour le pire.

Voilà, c’est assez court, absolument pas proportionel par rapport à la taille de sa biographie.

Ham, un cousin sacrifié

Bon, les commentaires sur les biographies commencent à être compliqué à faire. Une semaine après que celle de Ham ait été faite, signe que je n’avais rien à dire. Même si le manque d’information est un peu déroutant. Les premières années de sa vie, rien n’est dis et rien n’est sûre, son passage dans un élevage d’oiseau n’est pas certain à cent pour cent. De même pour la fin, absolument rien sur la fin de sa vie, seul, à part des autres. Avait-il des activités avec ses soigneurs, des sorties, des jeux, était-il au moins stimulé par des nouvelles choses ? Des questions sans réponses qui me donne une impression désagréable de bâcler la fin alors que je ne pouvais pas faire autrement.

Il existe un documentaire qui retrace la vie de Ham, où du moins au moment de son arrivé sur la base militaire américaine. Personnellement, je ne l’ai pas regardé en entier. Pourquoi ? Pour moi, il y avait trop de divergence avec les informations trouvées sur Ham. Il ne parle de son passage dans l’élevage d’oiseau, en premier lieu. Puis le moment où je me suis arrêté, que j’estime être une trop grande incohérence. Ham reçoit ce nom avant la mission alors que ce n’est pas le cas, il fallait éviter tout attachement. Il ne donne pas non plus d’explication sur le choix, puisque cela signifie “jambon” en anglais.

Il était normalement prévu que la vie d’un chimpanzé dans la nature accompagne cette biographie. Mais clairement, je ne suis pas satisfait de ce format. Il manque quelque chose, la manière de voir le monde des animaux. Je sais que c’est contradictoire avec les mots de mon introduction, mais pour pouvoir permettre au lecteur de ce mettre à la place de l’animal, cela serait clairement une différence. La question est alors de comment mettre en forme, comment trouver des informations pertinentes sur la cognition animale. D’autant plus qu’une généralisation ne peut pas être faite, un chien ne voit pas le monde de la même manière qu’un éléphant.

Vous aimerez aussi...

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

error: Content is protected !!
mattis Praesent libero porta. mattis sit venenatis ante.
%d blogueurs aiment cette page :